Kapitel zehn / elf10 / 11Chapitre dix / onze

Kapitel zehn / elf10 / 11Chapitre dix / onze
*



10










Vanessa, déboulant dans la pièce : Aaaah !!! Y'as une... une... ARAIGNEE !!!



Je me retourne vers elle, blasée. C'est qu'une vulgaire araignée. Elle va pas la bouffer. Ok, moi j'en ai déjà bouffée sans faire exprès mais une étude à prouver que l'on en avalait au moins deux par an. Et pas l'inverse xD
Journal du jour :
Une araignée a mangée deux enfants cette nuit
PTDR. Ça serait trop tripant.



Moi : Ben écrase là !
Vanessa : J'peux pas !!!
Moi : Bill ?
Bill : Ah non pas moi !!!
Moi : Vous faîtes pitiés. --'



Je me relève et marche jusqu'à Vanessa.
L'autre bestiole s'assied à côté d'Alyse.



Moi : Elle est ou ta bébête toute poilus ?
Vanessa : S-sur la table de la cuisine.
Moi : Oukette.



Je rentre dans la cuisine et la reperd directement. Mouais. Pas de quoi changer le monde.
Waouh l'expression de con.
--'
XD
L'araignée est sur un des plans de travail. Je m'en approche et temps peu à peu mon bras pour la faire grimper sur ma main, mais un gros



PAAF



me fait directement changer d'avis. Je relève la tête et voit un Tom tout sourire pour moi, tenant une chaussure dans la main et le cadavre sur sa semelle.
Je le fusille du regard.



Moi : Mais pourquoi t'as fais ça ?!
Tom : Ben pour qu'Vanessa se pisse dessus.
Moi : J'aurais pus la jeter dehors seulement !
Tom : Et moi j'aurais pus faire pleins de trucs que je ne peux plus. Donc ça revient au même.



Il sort de la pièce, mais son regard triste refait de nouveau apparition. J'en suis sûre et certaine, qu'en passant cette porte il aura disparut, mais que Bill peut aussi le ressentir. Mais putain, pourquoi ?! Pourquoi en est-on venu à faire copain copain et ne plus pouvoir se séparer ? Pourquoi a t-il essayé de tromper sa copine ? Pourquoi Bill s'intéresse t-il aussi à elle et me fait du gringue ? Pourquoi je les aimes ? Trop de questions sans réponses...
Je me prend un grand verre d'eau puis le boit cul sec. J'y aurais bien mis de l'alcool ou même un médicament. J'en ai mal au crâne de tout cela. Tout est trop compliqué.
Tout est hyper simple, c'est vous qui vous vous compliquez la vie.
Ouais ben va dire ça à Tom !
Allez, souris ! Raconte des conneries, c'est pas le moment de lâcher là !
Je ne compte pas chialer.
Tu as dis cela aussi la dernière fois. --'
Non mais je compte ne pas pleurer !
C'est ça...



Je décide de monter dans ma chambre en prenant les escaliers qui sont dans la cuisine. Je ne veux pas encore les voir mais j'aperçois Bill monter ceux d'en face. Il me lance un petit sourire que je lui rend. J'ai l'impression qu'il s'est tout. Qu'il comprend tout. Et je déteste cela.
Il me prend dans ses bras et me colle contre le mur. Je ne lâche pas mon emprise. Je lui tient désespérément le col de son tee-shirt.



Bill : Toujours prête à faire des folies ce soir ?
Moi : Non.
Bill : Prenez la vie côté Hamburger ma chère ! Ne désespéré pas !
Moi : Ça ce voit que t'es pas à ma place.



Je le serre plus fort.



Bill : Je vais te faire une confidence.



Il colle sa bouche à mon oreille.



Bill : Quand Tom est triste, je le ressens. Je pourrais même me mettre à sa place.



Il me dépose un petit baiser sur la joue et reviens en face de mon visage. Sa main parcourt délicatement ma joue. J'en ai des frissons dans le dos.



Bill : Et je ressens aussi qu'il a des sentiments pour toi. Même s'il sort avec Vanessa, ses pensées ne vont que vers toi. Enfin, ça il me l'as dit en chialant presque.



Il laisse échapper un sourire malicieux.



Bill : Si tu veux, je peux te prêter mon lit, mes bras et même mon corps cette nuit.
Moi : Bill !
Bill : Et je ressens aussi que tu as des sentiments pour lui. Et moi j'essaie de te draguer dans ce moment précis de ta vie. Ou tu peux avoir ce que tu veux en ne prenant rien. Mais s'il te plait, arrête d'être triste. Aucuns des deux ne le supportons. Tu vois, nous, comme deux couillons, on est tombés amoureux de notre demi s½ur. On est pas doués hein ? ... Mais sache une chose, je ne veux pas que tu es à faire un choix. Je veux que ça vienne de ton c½ur. Toi, qu'est-ce que tu ressens ? C'est cette question qu'il faut te poser et certainement mettre en pratique. Tom, moi ou aucun ?
Moi, ses larmes sortent une nouvelle fois : Je ne veux pas vous faire du mal...
Bill : Tu nous en fait quand même en restant non prononcée.
Moi : Je l'aime, mais... je t'aime aussi. Et je ne sais pas encore comment. Je suis désolée de tout cela. Vraiment désolée ! J'aurais pas du m'accrocher à vous ! J'aur



Il ne me laisse pas finir qu'il pose ses lèvres sur les miennes. Mes larmes se mêlent à cette chaleur que mon corps commence à dégager. Non pas un visage en tête, mais les deux. Je ne veux pas choisir. Ne pourrais-je pas les avoir les deux ? ... Ou rien...
Ces lèvres sont douces, sucrés. Mes larmes salées donnent un peu plus d'effet à ce baiser. Sa langue parcourt l'ouverture de mes lèvres pour se faire une petite place que je lui accorde. Mais pleurs redoublant.
Je suis désolée. Vous faire ça, à vous. Moi qui était fan...
Il se décolle de mes lèvres puis de mon étreinte avec un petit sourire sur les lèvres. Mais cela me laisse voir, derrière lui, la personne qu'il ne fallait pas.












11










Moi : Tom... !
Tom : Laisse moi !
Moi : Mais... !
Bill : Tom...
Tom : Non ! Laissez-moi ! Sortez ensemble, laissez-moi en paix ! J'en ai plus rien à foutre !



Il rentre dans sa chambre et bas la porte pour la refermer. Un des cadres du hall se fracasse au sol. Je cours la ramasser. C'était une photo de nous trois prise il y a seulement quelques jours. On s'était débrouillés avec un clou et un marteau pour l'accrocher et Bill nous disait de loin si c'était droit ou pas. J'avais même faillis accrocher le doigt de Tom au mur. J'avais éclatée de rire et il m'avait poussée de ses épaules. Je m'étais éclatée par terre mais ne pouvais m'empêcher de rire encore plus fort. C'était une bonne journée...
Je crois m'être coupée le doigt. Tant pis. Il faut que je ramasse tout. Tout. Il ne faut rien laisser. Il faut recoller cette amitié il faut...



Moi, en pleurs : ...de la colle !
Bill : Pardon ?
Moi : Il faut tout recoller ! Il faut pas que ça partes ! Il faut pas !
Bill : Qu'importe ce que tu feras avec ce cadre, ça ne changera pas. Nous sommes tous amis. Ne t'inquiètes pas pour ça.
Moi, hystérique : Non !!! Il le faut ! Je veux pas que ça s'arrête ! Je suis désolée ! Je voulais pas ! Désolé ! Il le faut ! De la colle, elle est ou la colle ? Le balais ? Il faut tout coller ! C'est ou bordel ?!
Bill : Arrête ça !
Moi, hystérique en pleurs : Mais non putain ! J'veux pas que ça s'arrête ! Faut pas partir ! Faut



Il attrape violemment mes mains - ensanglantées - des bouts de verres. Je le regarde désespérément. Je suis sûrement prise pour une folle. Non, je me suis révéler être réellement folle alors. Je ne sais pas, je ne sais plus. Tom... Pardon... Bill... Pardon... Je ne fais que n'importe quoi.
Un air de guitare s'échappe de sa chambre. Le genre d'air qui te fais mal au c½ur rien que de l'entendre. Le genre d'air ou si tu ne pleurs pas, tu vas bientôt t'y mettre.



Alyse, depuis l'escalier : Tata !! Viens !!
Moi : J'arrive !
Vanessa : Alyse, ne monte pas toute seule ! Viens t'asseoir, je vais te mettre Dora.



On l'entend redescendre sur les fesses.
Bill me relève et m'emmène jusque dans ma salle de bain.
Il prend un gant humide et le passe délicatement sur mon visage pleins de larmes et sûrement de mascara. Le gant est chaud et contraste avec ma peau froide. Ça me fait un peu de bien même si tout ce qui vient de se passer tourne en boucle dans ma tête. Comme une chanson qui ne veut pas partir.



« Erzähl mir alle Lügen
Révèle moi tous les mensonges
Mach es so, dass ich es glaub
Je ferais comme si je les croie
Sonst krieg ich keine Luft mehr
Sinon je ne reçois plus d'air
Und diese Stille macht mich taub
Et ce silence me rends sourd
Nur graue Mauern und kein Licht
Seulement des murs gris et aucune lumière
Alles hier ist ohne mich
Tout ici est sans moi »




Hilf mir Fliegen. Elle vient, repasse et ne partira pas de si tôt. Pourquoi fallait-il que je l'écoute autant ses derniers mois ? Raah...
Il désinfecte mes doigts, retire les quelques morceaux de verres et me recouvre de pansements.



-__- T'es pas douée.
Je sais.
T'es calmée ?
Ouais.
J'te préfère timbrée xD



Il me regarde quelques secondes puis reprend son activité.
J'ai envie de rire. Ce genre de petit rire nerveux qui s'approprie ma gorge quand il le veut. C'est assez troublant.



Moi : Il a dit qu'il s'en foutait maintenant...
Bill : Il ment.
Moi : Mais il a quelqu'un.
Bill : Mais il te veut toi.
Moi : Lequel m'aime le plus ?
Bill : Lui.
Bill : Pourquoi ne te protèges-tu pas toi-même ?
Bill : Parce que...



# Posté le mercredi 20 février 2008 11:08

Modifié le samedi 14 juin 2008 14:03

Kapitel zwölf / dreizehn12/13Chapitre douze / treize

Kapitel zwölf / dreizehn12/13Chapitre douze / treize
*




12










Moi : Parce que ?
Bill : Parce qu'il doit sûrement plus te mériter que moi !



Il rigole nerveusement à ce qu'il vient de dire et recommence à me regarder profondément dans les yeux alors que moi je le dévisage encore un peu plus.
Un petit changement de sujet ne nous feras pas de mal...



Moi : Je peux avoir mon hamburger ?
Bill : Raah... è__é J'ai dis ça pour déconner moi ! Je voulais que tu prennes l'autre proposition.



Je lui tire la langue.



Bill : T'as intérêt à courir vite !


J'ouvre grand les yeux, mais la seconde suivante, je me retrouve déjà à dévaler les escaliers quatre par quatre. Oups ! J'ai faillis marcher sur Alyse qui joue par terre.



Moi : Désolé.
Alyse : Cours tata ! Cours !
Moi : C'est ce que je fais !



Nous tournons tout autour de la salle a manger, Vanessa nous regardant avec amusement.
Elle pourrait m'aider quand même --'



Allez ma vieille ! Plus vite !
J'voudrais bien t'y voir !
Alléééé allé allé allééé, alllléééé, alééééééé, Alléééé allé allé allééé, Allé An-or-rou-nette ! ^^
OO
XD
O_____O
PTDR
O_______________O
Bon ok on arrête, COURS !



Vanessa : Amusez-vous bien ^^ moi je monte.



Grr... Allez, vas y, tu me laisses tomber pour aller baiser T.T
C'est zoupeuuuur sympa.
Pareillement.
Gnééé ???
Laisse.
Oukette Belle Gosse.
--'
Ouais bon, je disais...
OH EH LA CONSCIENCE ?!
Quoi ???
C'EST A MOI DE PARLER !!! ABAT LA REVOLUTIONNE !
Nein ! ♪ ♫ ... Je veux vivre... ♫ ♪
Ta gueule...
Non mais j'avais un truc trôô important à te dire là !
Bah vas y !
J'me fais chier !
C'est ça ton truc hyper important ?!
Non, c'est...
C'est... ?
C'est...
C'est ?!
C'est que je m'en rappel plus T.T [l'auteur aussi à ce moment --']
T'es con.
AH ! C'estqu'enfaittunedevraispasêtrejalousedevanessapuisqued'unecertainemanièretuaschoisisbill !
GNEE ???
C'était pour pas oublier...
XD



J'ai une plus grande avance sur lui.
Je me cache entre une porte ouverte et un mur, attendant qu'il passe.
Quand il le fait, seulement quelques secondes plus tard sans même se rendre compte que je n'étais plus devant lui, je bondis sur mon ami et nous nous étalons sur le sol, moi, à califourchon sur son dos.



BAM



Où ça ?!
xD



Bill : Aïe putain !
Moi : PTDR



Avant qu'il ne puisse s'échapper, j'attrape une de ses mèches de cheveux, emmêle mes doigts dedans, et tire pour lui montrer que je suis une pure dominante ^^



Moi : J'ai attrapé un Struwwelpeter !!! Yes yes yes, chui trop forte !
Bill : Aïïïïe arrêteuh !
Moi : Nein !



Je me relève, tire une nouvelle fois et le force à marcher à quatre pâte, se tenant les cheveux pour ne pas avoir mal. Qui a dit sadique ??? XD Tu as tout à fait faux ! Merde !



SADIQUE !!!
--' Merci du compliment ^^
=P Triple Salope...
Moi Triple salope ??? Sûre, je t'ai en conscience.



Je l'emmène dans le couloir, faisant bien attention à ne pas garder sa touffe de cheveux dans les mains et recommence à crier, mais cette fois-ci, à l'attention d'Alyse qui est en train d'arriver en courant sous le bruit.



Moi : T'as vus hein ?! J'ai un Struwwelpeter !!!
Alyse : Hihihi !
Tom, dans les escaliers : C'est quoi ce bordel ?!
Moi, toute gentille : Un Struwwelpeter ?
Tom : PTDR. Trop fort ! ^^
Bill : Tooom !!! Mon frère que j'aime !!! Aide-moi !!!
Tom, réfléchissant peu : Na !
Bill : Tooooom !!!
Tom : Biiiiill !!!
Bill : Snif...
Tom : Snif...
Bill : Ta gueule !
Tom : Ta gueule !
Moi : --'
Alyse : Tata ?
Moi : Oui ?
Alyse : C'est quoi un préservatif ?
Moi : Pardon ?!
Alyse : Y parle de ça à la télé.
Moi : Ah.
Alyse : C'est quoi ?
Moi : Euh... un médicament.
Alyse : Je peux en avoir un aussi ???













12










13










Moi : Euh... non ! C'est pour les grands !
Bill & Tom : PTDR
Alyse : Pourquoi ?
Tom : C'est que quand tu es grande et que tu as un amoureux.
Alyse : Tata ? T'as un amoureux ?



J'adore les gosses...



Moi : Non.
Alyse : Bill et Tom ? Vous avez une amoureuse ?



Je les adores vraiment...



Bill : Non.
Tom, regarde pour voir si Vanessa est là : Non plus.
Alyse : Vous êtes tous des menteurs ! C'est pas bien de mentir !



Je les aime même...



Moi : Mais on ment pas !
Alyse : Si !
Bill : Qu'est-ce qui te fais dire ça ?



Un peu...



Alyse : Ça ce voit. Comme j'ai vu à la télé. Les gens qui se font des bisous sur la bouche sont des amoureux.
Tom : Je ne lui en pas fait.
Alyse : Je suis une sorcière !!! Je sais tout !!! Na !



Beaucoup...



Bill : Dis pas n'importe quoi Alyse !
Alyse : Bill tu veux être mon amoureux ?
Bill : Euh... Et Georg ?
Alyse : Aussi ! C'est bien d'avoir deux amoureux ! On a pleins de cadeaux !



Passionnément...



Moi : C'est pas vrai !
Bill : Bah si !
Moi : Bah non !
Bill : Bah si !
Tom : Bah nan, pas du tout.
Moi : T'as vus !
Bill : Ben pas moi !
Moi : J'attend de voir !
Bill : Je t'en offre un demain !
Tom : Moi aussi !
Alyse : Qu'est-ce que j'ai dis...



À la folie...



Tom, Bill & moi : ...
Alyse : C'est facile à faire les bisous à trois ?
Tom : J'ai jamais essayé.
Alyse : Vous essayez ?
Bill & Tom : Pas avec lui !
Alyse : Sinon je le dis à papy !
Moi : Et tu vas lui dire quoi ???
Alyse : Que Anor elle fait des bisous à Bill et Tom sur la bouche et met des préservatifs avec !



Pas du tout...



Moi : ... Please ?
Bill & Tom : Euh... Ok...
Alyse : Il est ou l'appareil photo ???
Moi : Nulle part !!!
Alyse, sortant mon portable de sa poche : Tant pis, j'ai ton téléphone !
Moi : Je vais la tuer...
Alyse : Hihihi !
Bill, attrapent le portable : A pus de Hihihi !
Alyse : Méchant !
Bill : On y va vite fait ?
Tom & moi : Ok.



On s'embrasse vite fait tout les trois.
En fait si...



FLASH




Je retire ce que j'ai pensée...


Alyse, le portable de Tom à la main : Hihihi !
Moi : Je vais te... TUER !!!
Bill & Tom : Moi aussi !
Alyse : Si vous le faîtes, je le montre à papy, Simone, Vanessa et... ma classe !
Moi : Si t'es morte tu peux pas ! Na !
Alyse : Je suis une sorcière !!! Je peux pas mourir !


Je retire vraiment ce que j'ai pensée...
Même si c'était sarcastique...



# Posté le lundi 25 février 2008 17:55

Modifié le samedi 14 juin 2008 14:04

Kapitel vierzehn14Chapitre quatorze

Kapitel vierzehn14Chapitre quatorze
Lire en écoutant : Forever Or Never









14










Nous mangeons tranquillement dans la cuisine. Déconnectée de toutes conversations inutiles, je... ben je pense quoi.
Vanessa envoie accidentellement une miette sur Tom. Je la lui montre du doigt. Il la prend et la renvoie sur Vanessa mais la rate. Elle n'en prend pas compte. Mes yeux se fixent sur cette miette de pain laissée à l'abandon.
...Ensuite elle va tomber par terre, ce faire balayer, puis dans l'aspirateur...



Moi : ...C'est con la vie d'une miette...



Personne ne l'entend.
J'éclate de rire, ne peut plus m'arrêter.
Ils me regardent tous bizarrement maintenant.



Alyse : T'es folle tata ?



Comme pour chasser cette idée, je fais un mouvement de main vers son visage mais continue de rire sans relâche.



Bill : Qu'est-ce qui te fait rire ?
Moi, morte de rire : R-r-r-ien ! Du tout !



C'est comme cela que ce passe ma vie.
Surplombée de connerie.



[...]



Alyse : Tata, y'as ton amoureux qui est tout seul.
Moi : Pardon ?
Alyse : En dirait qu'il pleure.
Moi : Mais de quoi tu parles ?
Alyse : ...
Moi, grognant : Alyse !
Alyse : Va voir toute seule !
Moi : Ben non !
Alyse : T'es méchanteuh !
Moi : Je dis à Georg de pas venir tout à l'heure alors.
Alyse : Naaa !
Moi : Siii !
Alyse : Tu vas faire un bisou à ton amoureux pour qu'il arrête de pleurer ?



Je la regarde, estomaquée.



Moi : Mais de quoi tu parles putain ?!
Alyse : Haaan la la c'est pas bien ! T'as dit un groos moots.
Moi : Tais-toi ! Tu me fais chier à être incompréhensible !
Alyse : Tom il est triste !
Moi : ... et... il est où ?
Alyse : Dans sa chambre.




Je ne cherche pas à comprendre plus et y vais.
La porte est légèrement ouverte. Je ne vois aucuns mouvements suspects, alors j'y entre.
Tiens, c'est bizarre, il fait légèrement frais ici.
Je m'avance dans la pièce et regarde autour de moi.
Comme c'est bien rangé...



I'm choking !

Me too...
C'est pas le tout l'anglais mais faut chercher ton mec.
Mais c'est pas... ?!



... : Qu'est-ce que tu fais là ?!



La porte se referme brusquement.
Je me retourne rapidement et vois Tom.
Il me fait peur comme ça...



Moi : Euh... je... Alyse m'a dit que... tu n'allais pas bien...
Tom : Comment veux-tu que j'aille bien ?! Je t'ai vu embrasser mon frère il y a seulement un quart d'heure !
Moi : Tu crois que je ne souffres pas de te voir avec Vanessa ?!
Tom : C'est toi qui l'a fait venir !
Moi : Tu sors avec ! Tu n'as pas à être jaloux de Bill !
Tom : Tu as choisis... ?
Moi : Tu n'es pas célibataire, Tom.



Doucement, je sors de la chambre. Cette minime conversation m'a fais, d'une certaine manière, perdre le morale. Non, il ose me faire la morale alors que lui ce n'est pas mieux. Il m'énerve...
Dans le couloir, je vois Bill appuyé sur le mur d'en face.
Je m'approche de lui et nous rentrons tout les deux dans ma chambre.
Je referme la porte derrière nous.
J'ai juste le temps d'apercevoir Tom sortir de sa chambre et commencer à descendre rapidement les escaliers.



Bill : Tu ne te décideras jamais à écouter ton c½ur ?
Moi, sarcastique : Mais Bill, je n'ai pas de c½ur...



Un infime sourire s'étire sur mes lèvres.
Je le pousse sur mon lit et me pose à califourchon sur lui.
Il sera mon premier.
Tom... tu n'as vraiment pas réussit à m'avoir...




# Posté le vendredi 18 avril 2008 09:19

Modifié le jeudi 01 mai 2008 06:00

**Best ouf de sa mère**



... de merde







T'es un peu allongé sur le canapé et lui sur toi !
Ah mais faut bien changer de position de temps en temps ^^





T'es amoureuse ?! Oo
La ferme T.T Snif
Merde ma pauvre ! XD






* explosions de T.T *
... Euh... faut pas chialer pour ça...
Je sais même pas pourquoi... Snif !
O__ô ! ... chuuuuut... ça va aller.... T'inquiète pas... Calme toi... Allez Poulette t'es

Bill : T'es pas belle quand tu pleures...

Grr !!! J'allais le dire !





Bill : Va le voir !
Moi : Pardon ?
Bill : Allez !
Moi : Mais pourquoi faire ? Pff...

L'est couillon lui !
Hey hey, c'est un Kaulitz ! merde.
L.O.L.
Lots of lovely, ma chère.
Yes, but y'oure very very stupid and nuts !
Big girl, you are beautiful ... !
Me ? Big ? Va te faire foutre gros Blöd ! Slutty !!! I'm more and more pretty !
I don't speak germ -
Euh... il parle là.

Bill : - Allez !
Moi, big sourire : Pardon, j'ai pas écoutée !






Moi : Il n'a prévenue personne de sa destination.
Vanessa, en rigolant : Tu parles comme une vieille !
Moi, choqué : Euh... ouais c'est bien.





OO L'es conne !
T'as remarqué aussi ?! XD La pauvre...
Tu te met à compatir les groupies ? Oo
Ce n'est pas une groupie, c'est la keupine de mÔssieur Calmar géant !
Ben c'est pas une raison -__-






Moi : Tu sais où il habite ?
Vanessa : Il m'as dit que c'était chez une grosse conne,
laide avec des boutons partout et qui ne sais pas s'habiller,
ça m'as soulagé.





Johnny Knoxville, attend nous !!!
T'es homo ?
Non, je parle pour toi couillonne xD
Sympa salle enculasse ! Lol
Han... Oh... oham...Oui ! Con... han... tinue !!!
OH c'est bon ! STOP !
Han ! Han !!! Okay !!!






Bill : Bisou ?
Moi, fronçant les yeux : Mais je m'inquiète moi maintenant.
Bill : Un baiser d'un pure beau gosse n'as jamais tué personne !





Ça va mieux ?
O.O Tu t'inquiètes... pour moi ?!
Je fais quand même partie de toi, c'est plus une obligation qu'autre chose de te le demander.
Enculé !!! >.<
Et fière de l'être.
Pff...






Père : Eleanor ?
Moi, gueulant : ANOR, PAPA !!! ANOR !!!
Père, pour m'emmerder : Très bien ELEANOR, viens manger !
Simone : Mais arrête de l'emmerder.
Père : Je l'emmerde pas, je discute.
Moi : NON TU M'EMMERDES !!!
Simone, un sourire en coin : T'as vus.
Père : Pff...





Père : Dîtes les gosses.
Les gosses : On est pas des gosses !

Faut vous décidez... u__u






Père : Ouais donc
Moi : Donc quoi ?
Père : Ouais donc demain
Bill : Demain quoi ?
Simone : La ferme et écoutez !
Tom : J'aime pas la ferme célébrité.





TINKTADATÏÏÏÏÏNK
(bruitage vérifié avec MA cuillère n_n
Mais c'est jamais le même --')






Père : On ne touche pas à ma fille sous mon toit !
Tom & Bill : Trop tard !







Bill & Tom, pétés de rire : On déconne ma vieille Poulette farci à la connerie !
Moi : Enculés !!! >.<
Tom : Jamais essayé.
Bill : ...

On se retourne vers lui, inquiet de sa non-réponse.

Moi : T'es homo ???
Bill, rouge tomate : Bourré plutôt...
Moi : Oh...Il faut pas avoir honte. Ça arrive à tout le monde !
Bill : Toi aussi ?
Moi : Non, mais
Tom : HAHAHAHAHA !!! Tu t'es pris une tebe ! Mouahahah !!!
Bill : Snif...
Moi : Haaaan... viens dans mes bras... !
Tom : NAN. Je veux dire, c'est bon j'arrête.





Il passe sa main sur sa casquette tout gêné et tout. Je...
Tu ?
Je...
Tu ???
JE MOUILLE !!! AAAAAAAAAAAAAAH !!!
C'est pas plutôt un bon signe ?
T'as gueule !






Bill : Yeah, string color ! Le bleu c'est pour tes yeux,
la blanc c'est excitant, le merdeux c'est pour que tu crèves !





Moi : Bon rêve de moi !
Tom & Bill : Rêve !
Moi : --' C'est ce que je demande.
Tom : Chuuut...





Je dévale les escaliers en faisant attention à ne pas me casser la gueule sur ce qui y traîne. C'est-à-dire, quelques legos, un tee-shirt à Bill, les baskets de mon père, le string d'hier, une casquette à Tom - le string d'hier ?! Ben, tant pis, on va le laisser là ^^






Bill : Tu as un pure beau gosse devant toi qui n'attend que de te faire monter au 7e ciel.
Moi : Hey ! On n'est pas que les deux là ! Y'as une gamine inconsciente qui est toute ouïe !
Alyse : Je veux Georg.
Bill : Tu sais quoi Alyse ?
Alyse : Non. Quoi ?
Bill : Il arrive ce soir Georg. Comme ça j'aurais ta tata pour moi tout seul et je vais lui faire pleins de trucs bien.





Vanessa : Anor chérie, je n'ai pas mangée de la journée chérie, je peux me servir chérie ?
Tom : Chérie ?
Moi : Ben viens chérie, je vais t'emmener à la cuisine chérie !
Tom : Chérie ?
Moi : Complément d'objet indirect !
Tom : Gnééé ?
Bill, éclaté de rire : Laisse tomber !







Je suis partie squatter avec sa conscience. C'était HOR-RI-BLE ! Moi qui pensais me débarrasser de toi... c'était tout l'inverse ! Anor patati, Anor patata ! J'préfère revenir.
Tu monologues tout seul là.
Tu crois que si je m'empares de son esprit quelques heures j'arriverais à te baiser ?
... Non.





Alléééé allé allé allééé, alllléééé, alééééééé, Alléééé allé allé allééé, Allé An-or-rou-nette ! ^^
OO
XD
O_____O
PTDR
O_______________O
Bon ok on arrête, COURS !





Ta gueule...
Non mais j'avais un truc trôô important à te dire là !
Bah vas y !
J'me fais chier !
C'est ça ton truc hyper important ?!
Non, c'est...
C'est... ?
C'est...
C'est ?!
C'est que je m'en rappel plus T.T [l'auteur aussi à ce moment --']
T'es con.





Moi : T'as vus hein ?! J'ai un Struwwelpeter !!!
Alyse : Hihihi !
Tom, dans les escaliers : C'est quoi ce bordel ?!
Moi, toute gentille : Un Struwwelpeter ?
Tom : PTDR. Trop fort ! ^^
Bill : Tooom !!! Mon frère que j'aime !!! Aide-moi !!!
Tom, réfléchissant peu : Na !






Alyse : Bill tu veux être mon amoureux ?
Bill : Euh... Et Georg ?
Alyse : Aussi ! C'est bien d'avoir deux amoureux ! On a pleins de cadeaux !













L'auteur est morte étouffée après s'être relu...




... en fait non, le gif la réveillée. Enfin...







...De quoi mettre en marche un esprit pervers comme le mien...


**Best ouf de sa mère**

# Posté le samedi 19 avril 2008 21:39

Modifié le jeudi 01 mai 2008 06:00

Kapitel fünfzehn15Chapitre quinze

Kapitel fünfzehn15Chapitre quinze
*



15










La porte s'ouvre en un grand fracas. Vanessa, le visage tordu par la peur déboule dans la chambre ainsi que Georg tenant Alyse dans ses bras.



Vanessa : Venez vite !
Moi : Quoi ?
Vanessa : C'est Tom ! Faut... Dépêchez-vous !



Nous nous relevons d'un coup à l'entente du prénom.



Bill, s'exclame : Qu'est-ce qui ce passe ?!
Vanessa : Il a traversé la rue et...
Moi, horrifiée : Et... ?!
Gustav : On a pas le temps de discuter ! Gustav et dehors avec lui !



Bill prend ma main et nous commençons à courir dans la maison. Je bouscule un vase mais qu'importe, c'est de Tom que l'on parle.



Tu ne devrais pas parler comme ça.
M'en fou !
Tu allais coucher avec Bill.
Mais putain la ferme !



Nous arrivons à l'extérieur.



0.0
Merde !



Je lâche instinctivement la main de mon voisin et la pose sur ma bouche. C'est pas possible...
Mes larmes s'échappent en un grand torrent que je ne peux pas contrôler. Mes jambes me portent jusqu'à Tom.
Allongé sur le sol, baignant dans son sang. Une voiture au pare brise brisé à quelques mètres. Je vois le conducteur sortir le plus doucement possible de sa voiture et commencer à marcher comme si de rien était à l'opposer de l'accident.



Mais...
Il s'échappe ?!



Moi : Appelé l'ambulance et les flics merde !!!



Je m'exclame avant de partie à la poursuite du fuyant. Je marche doucement derrière lui. Alyse m'appelle, mais je l'ignore. Je ne laisserais pas cette enculé s'échapper. Même si c'est pour rester au près de Tom. Je vais lui faire payer. Même si je n'ai pas vus Tom bouger, même s'il est... JE BUTERAIS CE TYPE !!!
La rage s'empare de moi.
A l'angle de la rue, je le vois s'enfoncer dans la petite ruelle. C'est parfait...



Fais pas de connerie Anor.
La ferme.
Il est sûrement plus fort !
Attaquer par derrière et déshonorant, mais qu'importe. S'il tue Tom...
Arrête Anor ! Tu ne peux pas le tuer ! Tu es dans la vraie vie !
Rien à foutre ! Lui, il a le droit de faire du mal ? Non !
Je t'en supplie ! Tu veux aller en tôle !
Si c'est pour cette acte, oui. Je ne regretterais rien.
Putain...



Il entend certainement mes pas, car il se retourne. Merde ! Il commence à courir ! Merci je-sais-pas-qui d'avoir toujours une dague sur moi. Question de destin ?
Je le suis en courant de même. J'arrive tout de même à réduire la distance pour ensuite lui envoyer de toutes mes forces, que je dois trouver dans ma haine, la dague dans l'épaule.



L'enculé, se stoppant d'un coup : Aïïïïïïïe... !!!
Moi froidement et en ralentissant : Tant mieux.



Je lui lance un coup de pied dans le tibia, il s'effondre à genoux mais ce redresse tout de même avant que je tourne la dague et l'immobilise un peu plus sur le sol. Il veut s'échapper ? Vas-y, fais comme avec Tom.



L'enculé : Aïïïe... s'il vous plait !
Moi, en changeant de voix sans même y réfléchir : Tu lui a laissé une chance ?
L'enculé : Qu-aïïïe... quoi ?!
Moi : A t'échapper, tu crois que c'est mieux ?



Il essaie de se retourner mais je le pousse au sol avec un autre coup de pied et récupère mon arme.



Moi : Tu ne gagneras jamais.


Je lui envoie un coup de pied dans le ventre.



Moi : Tu vas payer. Cher.



Encore un autre, cette fois-ci, près de son visage pour qu'il ne puisse pas me voir. Ses mains tiennent son nez alors qu'il se relève. Un nouveau coup de pied dans le visage.



Moi : C'est une star.
L'enculé : Aaaaaïïe... Arrêtez...



Un nouveau coup dans le ventre.



Moi : Je ne serais pas le seul.


Choisir une phrase masculine. Il ne me reconnaîtra pas.



Moi : Les filles aussi peuvent être violentes.



Une dernière bourrade de coup et il s'écroule au sol.
Je retire mon chemisier pour m'en servir comme gant, et lui touche la clavicule. C'est bon, il est vivant.
Je n'ai pas d'autres vêtements à part mon bikini. Alors, avec mon chemisier, j'encercle ma dague et reprend ma route jusqu'à la maison.
Mais de loin, je vois déjà les flics arriver. Je jette ce que je tiens dans les buissons et courent dans une rue annexe pour ensuite me retrouver à le porte à l'arrière de ma maison. Je rentre à l'intérieur, cours dans ma chambre pour mettre une chemise à peu près identique appartenant à Vanessa et descend rapidement les escaliers.
J'ouvre la porte en grand et sors à l'extérieur.
Bill se tourne vers moi mais je l'interdis de poser de questions et m'avance directement vers un policier.



Moi, faisant semblant de pleurer : J'ai vus le conducteur partir par là !



Je montre le chemin qu'il a prit avec un regard perdu.



Moi : J'ai essayé de le rattraper mais j'ai pas pus !
Policier : Pourquoi avez-vous du sang sur le pantalon ?
Moi : J'ai trébuché et... je l'ai perdu.



J'invente un torrent de larme pour ensuite courir vers la civière. Bill me questionne une nouvelle fois du regard, mais je l'interdis de continuer en lui montrant les flics du regard.
Mes yeux se pose enfin sur Tom. Il a le visage en partie couvert de sang avec un bandage sur le crâne. Je me penche vers lui.



Moi : Tom...



De vrais larmes cette fois-ci font leur apparition.
Je le vois sourire doucement mais une grimace s'empare déjà de son visage.



Moi : Ne bouge pas...
Tom : je... je t'...



Sa tête se pose contre la mienne. Apeurée, je pose ma main sur son cou. Aucun pouls.























Une femme amoureuse pourra faire l'impardonnable sans problème.



# Posté le dimanche 27 avril 2008 13:27

Modifié le mercredi 28 mai 2008 13:09